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Pendant notre trajet de 2h30 de bus pas très confortable, on a le droit Ă  notre première vraie averse…

On arrive à une station de bus et quelques escalators plus loin on trouve la station de « RER », Bandar Tasik Seletan.

Une nouvelle dĂ©couverte : les jetons rĂ©utilisables pour les transports c’est pratique et Ă©colo mais aucun pass journĂ©e, weekend ou touriste… Heureusement c’est en moyenne 1,20rm/voyage (0,30€) sans changement.

On arrive Ă  notre hĂ´tel (V’LA Garden) qui nous annonce un surclassement vers une chambre luxe… ça doit ĂŞtre la vue sur le bout des tours Petronas parce que la chambre n’a rien de spĂ©ciale. En bonus, on entendra les enfants de nos voisins pleurer tous les soirs…

On va dĂ®ner dans la rue (Jalan) Alor. C’est une rue très animĂ©e avec des dizaines de restaurants plus ou moins grands. Certains rabatteurs vous suivent sur 5 mètres avec leur carte, c’est assez oppressant. Il y’a autant de locaux que de touristes mais quand on ne connaĂ®t pas les plats, c’est bien plus compliquĂ©.

Les échoppes de brochettes façon fondue vietnamienne : suivant la couleur le prix est différent, vous composez une assiette et parfois on vous la cuit, parfois il y a le bouillon sur la table.

Ensuite on dĂ©cide d’aller voir les tours Petronas de nuit. On prend le monorail qui traverse la ville et donne l’impression d’ĂŞtre dans un film. Les stations sont sponsorisĂ©es c’est assez surprenant.

Tours Petronas

On approche…

Les tours de 88 étages ont été inaugurées en 1998 et font 452 mètres de haut.

Apparemment il faut se lever tĂ´t pour accĂ©der au Skybridge, il n’y a que 800 places par jour.

Les tours sont faites de tubes d’aluminium brossĂ© et sont très bien Ă©clairĂ©es : ça brille et on les voit de loin dans le ciel.

D’après les conseils de l’Internet, on se rend au Traders HĂ´tel ; on a sorti nos plus belles tennis et sandales pour l’occasion. Au 33ème Ă©tage se trouve le « Skybar » avec des tables (souvent complètes) qui ont vue sur les tours Petronas, une piscine et un grand bar. Le prix des consommations ne sont pas excessifs par rapport Ă  une boĂ®te Parisienne, mais affichĂ©s hors service et hors taxes.

Les transports ferrés ferment à 23H, on rentre en taxi pour 10rm (2,30€).

Kuala Lumpur Tower

Premier jour, on dĂ©couvre la ville Ă  la lumière : c’est grand, c’est mouvementĂ© mais c’est assez curieux… Tout semble Ă  la fois rĂ©cent mais très abimĂ©, il y a des travaux publics ou privĂ©s partout, les trottoirs sont rafistolĂ©s autour des arbres, des ouvrier « rĂ©parent » les pilonnes du monorail avec des briques, la ville doit constamment changer Ă  ce rythme.

Pour ne pas retourner aux Petronas Twins Towers, on se dirige vers la Kuala Lumpur Tower (ou Menara) : elle est situĂ©e sur une colline ce qui permet d’avoir une meilleur vue. C’est 49rm/personnes (11€) pour le vue derrière les vitres et 99rm pour la vue en plein air, 2/3 Ă©tages au dessus !

On restera derrière les vitres légèrement teintée, la vue est déjà très sympa.

L’occasion de tester l’effet maquette (« tilt-shift ») du X-E2.

Mosquée de Nasjid Negara

De loin la gare est impressionnante, on croirait une mosquĂ©e et c’est dĂ©concertant puisqu’on se rendait Ă  celle de Nasjid Negara juste Ă  cĂ´tĂ©…

Et on part en direction de l’ancienne gare centrale de Kuala Lumpur. L’arrĂŞt s’appelle tout simplement Kuala Lumpur et on y croise les premiers trains avec des wagons rĂ©servĂ©s aux femmes (il y en a sur tous les « RER »).

La mosquĂ©e est immense, c’est la MosquĂ©e Nationale (=Nasjid Negara) de Malaisie. Elle a Ă©tĂ© construite en 1965 et le rez-de-chaussĂ©e est constituĂ© de salles de classe.

La salle de prière permet d’accueillir 15 000 pratiquants et il faut ĂŞtre musulman pour y entrer.

Tenue très correcte exigĂ©e pour les messieurs et voile pour les dames. Étant en short/t-shirt et Estelle Ă©tant une dame… on y Ă©chappe pas. L’entrĂ©e de la mosquĂ©e est gratuite, les « robes » sont prĂŞtĂ©es gracieusement et on ne vous rĂ©clame rien ; par contre les heures d’ouverture pour les non-musulmans sont strictes, il faut se renseigner avant d’y aller (ce qu’on a pas fait, mais on a eu de la chance).

Pas beaucoup plus loin, entre le quartier Indien et Chinois, le temple Hindou de Sri Mahamariamman.

Même heure que la veille : énorme orage. On aura jamais été aussi proche du tonnerre.

Le soir, direction la station KL Central pour manger Indien (internet dit que c’est mieux que le quartier Indien). C’est super bon et pas cher.

Batu Caves

Deuxième jour : entre deux motos de la police qui ont vraiment la classe, je commence à penser à ma prochaine coupe de cheveux.

Ă€ 10 kilomètres du centre de Kuala Lumpur, via la super ligne du KTM Commuter direction Batu Caves (4rm/pers A-R), on se rend au plus grand temple Hindou hors de l’Inde.

Quelques temples et vendeurs en bas, 272 marches pour se rendre Ă  la grotte et quelques dizaines Ă  l’intĂ©rieur.

LĂ  ou il y a des offrandes, il y a des singes, et rien de ce que laissent les touristes ne leur Ă©chappe.

La grotte principale est assez grande. Il a des vendeurs de gadgets et de photos mĂŞme ici.

Retour Ă  Kuala et ce n’est pas toujours facile de se dĂ©placer : passages piĂ©tons rares, trottoirs souvent coupĂ©s par les travaux, piĂ©tons absolument pas prioritaires…

Sur les conseils du taxi, on test le « Clay pot chicken rice ». C’est du poulet, du riz et de la sauce soja cuits dans une petite marmite (20rm pour un moyen = 4,50€ pour 2 !). Certains y ajoutent des lĂ©gumes mais ce n’est pas la recette traditionnelle d’après le taxi.

Le soir on prend un taxi comme des fainéants pour dîner dans Chinatown (5rm), à la recherche de spring-rolls.

Le cuisinier a voulu le mĂ©langer pour nous : c’Ă©tait plus joli avant 🙂

23h00, les stands ferment dĂ©jĂ . On a achetĂ© nos tickets de bus l’après midi pour partir le lendemain vers Pangkor. Il faut aller Ă  la Pudu Central Bus Station : il y a des rabatteurs qui vous repèrent 50 mètres avant de rentrer dans la station pour avoir leur commission sur les billets mais ils sont tellement oppressant (ils vous suivent sur 2 Ă©tages) et pas très cool qu’on a pas tout de suite compris : on fera sans eux.

OĂą on a dormi Ă  Kuala Lumpur ?

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