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À l’aéroport de Cebu, on s’arrange avec un couple d’autrichiens pour partager un taxi ; des bus vont à Moalboal, mais c’est beaucoup plus long. Le taxi climatisé coûte 2600 pesos (42 €), à diviser par le nombre d’occupants et négocie une pause au McDo pour prendre à manger. Le chemin est très long, surtout avec un chauffeur qui conduit comme un fou et uniquement par à-coups de freins, d’accélérateur et de volant… en bus, ça doit être interminable.

L’aéroport de Cebu a une connexion Wi-Fi au top avec la fibre, c’est le moment de donner des nouvelles et télécharger un film pour les 5 heures de route qui nous attendent à cause du trafic.

Jour 16

On a réservé au T Breeez Coastal Resort pour 1800 pesos par nuit (30 €), le jardin est plutôt joli, l’hôtel très proche d’une grande plage et le personnel super sympa. Seuls bémols, le patron d’origine anglaise aime regarder des concerts de rock sur la télé du restaurant, la distance avec le centre ville qui oblige à louer un scooter et la taille des couvertures format serviettes de plage.

Pas de chance, on a notre premier jour de mauvais temps. Après une courte baignade sur la White Beach, juste le temps d’apercevoir la barrière de corail, il faut se mettre à l’abri.

Les philippins viennent pique-niquer au bord de l’eau avec de grandes casseroles qu’ils partagent ; on découvre le concept de la vaisselle/baignade, pratique !

Jour 17

Malgré le temps très mitigé, on sort nos k-way et on loue un scooter à l’hôtel (500 pesos) pour aller voir les cascades de Kawasan. On part tôt après un stop à la boulangerie car c’est dimanche et les Philippins y vont déjeuner. Plus on approche plus on est sollicités sur la route avec des personnes qui crient « canyoning !!! ». On paye le parking 50 pesos et 90 pesos (pour 2 et uniquement pour les étrangers) l’entrée vers la cascade.

Il y a 3 niveaux de cascades et il faut environ une heure tranquillement pour atteindre le dernier niveau qui est plus une piscine qu’une cascade.

En redescendant, il y a beaucoup plus de monde, surtout au premier niveau alors qu’on était quasi seuls à se baigner à l’aller. On goûte une banane frite vendue sur le chemin sur les conseils d’un guide qu’on a croisé, pour 10 pesos c’est super bon ! On retrouve aussi un gentil mot du gardien du parking sur notre scooter car on y avait oublié les clés dessus…

On termine la journée avec le soleil sur la toute petite plage de Panagsama ; on a lu qu’il n’y avait absolument pas besoin de guide ou de bouteilles pour voir les sardines (Sardine Run) et ça se confirme. À 20/30 mètres du bord, tout le long de la barrière de corail il y en a des milliers.

Jour 18

On doit se rendre à Oslob, de l’autre côté de l’île et encore une fois, plutôt que de prendre un bus on s’arrange avec un groupe de trois Néo-zélandais qui attendaient aussi. On prend un van qui nous coûtera seulement 300 pesos (5 €) chacun pour 100 kilomètres de trajet.

Après avoir posé nos affaires au Luna Travellers Inn pour une nuit seulement. On va se balader dans la petite ville et on se renseigne pour notre aventure du lendemain.

Entre la grande messe et le match de basket, il y a de l’ambiance.

Le soir, on se rend au marché de nuit pour dîner. Il y a pleins de stands sur lesquels on peut commander à la pièce ou au poids. En fond sonore, deux chanteurs de karaoke légèrement alcoolisés.

Jour 18

On le savait, voir les requins-baleines (qui ne sont ni des requins, ni des baleines, mais les plus gros mammifères marins du monde), ce n’est pas le truc le plus respectueux pour les animaux. Ils sont nourris tous les jours pour les touristes et ne migrent plus ; le seul point positif c’est qu’ils ne sont plus pêchés puisqu’ils rapportent bien plus vivants que morts. On a essayé de demander pour les voir ailleurs, mais le business semble très fermé.

On doit être à 7h00 du matin dans l’eau et on a quelques kilomètres de tricycle à faire. Arrivée sur place il y a des centaines de personnes, c’est 1000 pesos (16 €) par personne pour les touristes, la moitié pour les Philippins. On vous donne un numéro et un gilet (obligatoire dans le bateau, pas dans l’eau). 

Les bateaux font la queue leu-leu en suivant une corde, au milieu des personnes nourrissent les requins-baleines. On plonge et on suit le bateau ; c’est facile de s’éloigner de la plupart des gens qui ne savent pas très bien nager mais il faut faire attention à ne pas trop approcher les bestiaux de 10 mètres de long pour ne pas les déranger. Quand ils n’ont plus faim, on les voit partir, ça fait déjà 30 minutes, il est temps de remonter dans la pirogue pour sortir.

On rentre à l’hôtel, on petit déjeune en vitesse et on repart à la recherche du bus jaune qui doit nous amener au port de Liloan. Le ticket de bus est à 0,50 € par personne, mais il faut courir après car ils se ressemblent tous et n’indiquent par leur direction.

On arrive à avoir le seul bateau de la journée qui va directement à Siquijor sans changement à Dumaguete. Le billet coûte seulement 200 pesos (3,30 €) par personne car ce n’est pas un bateau rapide que la plupart des touristes prennent.

Où on a mangé à Moalboal & Oslob ?

  • Ven’z Kitchen  : Incontournable, de la cuisine traditionnelle au top !
  • À Oslob : le marché de nuit c’est le top pour goûter à plein de choses. Tout est très bien cuit et frais, on n’a pas eu de séquelles 😉

Où on a dormi à Moalboal & Oslob ?

  • T Breeez Coastal Resort  : hôtel à l’écart avec de beaux petits chalets. Prévoir un scooter pour se déplacer.
  • Luna Travellers Inn  : hôtel moderne et calme (à quelques kilomètres du spot des requins-baleines) avec un petit déjeuner servi sur le toit.
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