Top

Après une tentative de notre chauffeur pour nous déposer dans un restaurant de touristes très cher ou il devait toucher une commission, on arrive au temple Pura Ulun Danu Bratan (30 000 rupiahs/pers).

Il y a une procession Hindouiste qui se termine.

Le temple est assez petit, il y a beaucoup de groupes de touristes, on est pas hyper enthousiastes du détour, c’est quand même jolie.

Il y a une armée de photographes qui ont des imprimantes directement sur place !

Les jardiniers travaillent au rythme Balinais.

Après 3h30 de route et le chauffeur qui dit à peine en revoir, on pose nos valises au Karang Sari Guesthouse et on part faire le tour de la ville.

En 20 minutes c’est bouclé, c’est tout petit et on se demande presque ce qu’on va faire, mais c’est très charmant.

Premier jour

Le lendemain matin on part en direction des cascades. Le départ est à 900 mètres de notre hôtel, un petit chemin juste derrière une épicerie qui n’est pas évident à trouver.

Heureusement, on a trouvé une carte de la région et des pistes de randonnées sur l’Internet : celle que propose notre hôtel n’est pas terrible.

Dans un premier temps on est content de ne pas payer, mais on y échappera pas à la sortie. En plus, les chemins sont bien entretenus.

Tout le long des sentiers, des plantations de cacao, café, pandan, poivre, clou de girofle…

À gauche : Cascade de Laangan, 60 mètres de haut (10 000 rupiahs).

À droite : Cascade de Melanting, 50 mètres de haut (5 000 rupiahs).

On ne fait pas le détour vers la troisième cascade, on a déjà fait 10 kilomètres et quelques, avec un fort dénivelé et sous le soleil : on termine la balade.

Le soir on demande à notre hôtel ou on peut prendre des cours de cuisine Balinaise : ils nous dirige vers le Warung Classic, à 5 minutes.

On paye 125 000 rupiahs (8€) chacun pour une entrée, deux plats et un dessert.

On commence par les Lumpias aux légumes. Une sorte de nems avec une galette de tapioca et maïzena. Sauce tomate maison avec des gros morceaux d’oignons.

Tous les plats sont épicés avec du poivre et de l’ail : ça suffit pour piquer. Pour l’assaisonnement c’est de la sauce soja sucrée et/ou salée, de la sauce d’huître et de l’huile de poisson.

Premier plat : Mie Goreng.

On demande des petites portions et on a déjà plus faim…

Deuxième plat : Ayam Asam Manis.

Notre professeur nous propose des Doggy bags mais on a pas de frigo 🙁 C’est la basse saison, on reviendra le lendemain manger l’autre moitié de chaque plat ! On prendra quelques extras pour ne pas venir dîner gratuitement quand même.

Le dessert : Dadar Pandan.

C’est une crêpe comme l’entrée mais faite avec de l’eau de Pandan (une plante) et avec de la coco râpée revenue avec du sucre brun.

Kadek, la cuisinière, était super sympa et a pris le temps de nous expliquer toutes les recettes et les variantes. Au passage, on apprend qu’à Bali (ou en Indonésie ?), tout le monde porte le même prénom, en fonction de l’ordre de naissance des frères et sœurs.

Sources chaudes de Banjar

Lendemain, on prend un scooter à notre hôtel (toujours 50 000 rupiahs) et on part en direction des sources chaudes de Banjar. C’est à 26 kilomètres, la route est plutôt bien.

L’eau est à 37 degrés et chargée en souffre naturellement. C’est censé faire du bien à notre corps, moins à nos vêtements.

Il y a quelques années seuls les locaux venaient s’y baigner et il fallait être habillé. Les bains ont été rénovés fin 2013, il y a une vingtaines de magasins à l’entrée et 1/3 des personnes sont des touristes, dont certains en bikinis tranquillement dans le temple Hindou (c’est un temple à la base). C’est sympa tout de même.

Lovina Beach

20 minutes plus loin c’est Lovina Beach ; le business local c’est le dauphin. Point de départ des excursions qui emmènent les touristes par centaines pour regarder les dauphins au levé du soleil.

La plage de sable gris que les guides décrivent comme « très belle », est plutôt décevante. Le sable n’est pas super et la mer ne fait pas envie. Il y a des rivières qui s’y jettent tous les kilomètres : les Balinais jettent leurs poubelles dans ces rivières…

Il y a aussi quelques vendeurs qui ne manquent pas les rares touristes.

On mettra 2h30 pour revenir à l’aéroport international. On a trouvé notre chauffeur dans la rue, deux jours avant de partir pour 100 000 rupiahs de moins que la proposition de l’hôtel.

Sur place petite surprise : on doit payer 200 000 rupiahs (22€) chacun comme taxe de départ…

Il faut 3 heures d’avion avec Mandala TigerAir (50€/pers) pour rejoindre Singapour.

Où on a mangé à Munduk ?

Où on a dormi à Munduk ?

1

Écrire un commentaire

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :