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Sur le chemin vers Amed, premier arrĂŞt vers Sukawati, dans une fabrique de bijoux en argent. C’est bien fait mais juste 4 femmes qui manipulent quelques pièces pour les touristes.

Deuxième arrĂŞt : le « Watter Palace » de Tirtangangga. Il y a des bains publics ou les locaux payent 5000 rupiahs (0,30€) pour se baigner, se laver, se raser…

Après le checkin au Bedulu Resort et une petite lessive express, on fait une longue balade dans Amed et une petite baignade. C’est très calme.

Les habitants semblent moins riches qu’Ă  Ubud, mais ils sont toujours aussi gentils. C’est 40% un village de pĂŞcheurs / 60% un village prĂŞt au dĂ©barquement de touristes de juillet et aoĂ»t.

On rentrera en stop pour éviter les 30 minutes de marche du retour et on négocie le voyage vers Munduk avec le chauffeur.

Le soir on profite de la piscine Ă  dĂ©bordement avec vue sur mer. Il y a juste un couple de français et nous ; apparemment il y a des dauphins au large (ou des très très gros poissons, on ne voit pas bien…).

Les chauves-souris sortent par dizaines et certaines passent un peu trop prĂŞt de nos tĂŞtes. On part se reposer avant de dĂ®ner (Ă  l’hĂ´tel : c’est pas mal mais un peu cher par rapport aux Warung Corner en bas ou le super gentil gĂ©rant s’excuse que la cuisine de sa femme ne soit peut ĂŞtre pas Ă  la hauteur de ce qu’on connaĂ®t !).

P-S : l’eau de la piscine fait bien plus rĂŞver en vrai et sans le flash de l’appareil photo.

Deuxième jour à Amed

On prend un scooter Ă  l’hĂ´tel (50000 rupiahs / 3,20€) et on part en direction d’une plage que le gĂ©rant de l’hĂ´tel nous a conseillĂ© la veille. Sur le chemin on prend 2 litres d’essence pour 0,90€.

Mes bras se souviendront de ces quelques kilomètres sous le soleil, sans crème…

Évidemment, on se perd… mais on voit la vie des familles Balinaises qui travaillent dans les plantations et prennent leur douche sur le bord de la route.

Les Balinais font semblant de comprendre l’anglais pour la plupart ; du coup, on a fait 10 kilomètres de trop sur la route. Le panneau n’Ă©tait pas facile Ă  voir (c’est le petit vert, en bas) !

La baie s’appelle la « Japenese Wreck »´, il faut s’arrĂŞter au niveau du restaurant Eka Purnama Ă  6km du Bedulu HĂ´tel.

Pendant qu’Estelle est en « temps calme »… je pars en exploration snorkeling.

L’appareil photo est Ă©quipĂ© pour le snorkeling. C’est un filtre rouge de GoPro pour eaux bleues/vertes ; ça fonctionne plutĂ´t bien après 3/5 mètres de fond.

La plage n’est pas très accueillante : des pierres volcaniques lissĂ©es par la mer. Ça n’empĂŞche pas les enfants Balinais de courir dessus pendant qu’on fait du 1 mètre par minute nous…

Des bateaux typiques que les pĂŞcheurs portent sur leurs Ă©paules, Ă  trois ou quatre : on en trouve sur toute la cĂ´te.

Une dernière nuit et on repart le lendemain à 10H00.

Direction Munduk

On a sĂ©vèrement nĂ©gociĂ© notre trajet vers Munduk avec un dĂ©tour au lac Bratan pour voir le temple sur l’eau : 450 000 rupiahs (29€).

Notre chauffeur fou et sa tête de maffieux roule à fond, 10 coups de Klaxon au kilomètre.

Ă€ midi les enfants rentrent pour dĂ©jeuner chez eux : plus la ville est grande plus c’est la folie des scooters (mĂŞme si c’est interdit avant 16 ans dans la thĂ©orie).

Arriverons-nous en un seul morceau Ă  Munduk ? La suite très bientĂ´t….

OĂą on a dormi Ă  Ubud ?

  • Bedulu Resort  : hĂ´tel bien placĂ© avec de beaux bungalows.
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